National

Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /2009 21:59

SONDAGE - 57 % des Français souhaitent que les réformes continuent. Un encouragement pour le chef de l'État, qui prononce lundi un discours sur la crise et l'emploi. En attendant la feuille de route qu'il délivrera le 22 juin au Congrès réuni à Versailles.

La gauche battue, les syndicats vaincus et la popularité revenue. Une fois de plus, Nicolas Sarkozy déjoue tous les pronostics et remet son quinquennat sur de bons rails. Qui l'eût cru voilà encore moins de deux semaines ? Le président, qui n'en finit pas de faire du yo-yo avec l'opinion depuis son élection, a de nouveau les coudées franches pour poursuivre ses réformes.

Ainsi, 57 % des Français interrogés pour Le Figaro et LCI par OpinionWay souhaitent que le chef de l'État maintienne les réformes annoncées, contre 41 % qui aimeraient le voir renoncer. Deux ans après son élection à l'Élysée, alors que le contexte économique et social reste très préoccupant, Sarkozy peut enclencher la phase 2 de son mandat. Dès lundi, il prononcera en Suisse, au siège de l'Organisation internationale du travail, un discours «très important», dit-on à l'Élysée, consacré à la crise et l'emploi.

Mais le discours événement de l'hyperprésident est attendu le 22 juin, devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles.

En attendant, les conseillers du président examinent à la loupe les enquêtes d'opinion. Dans celle d'OpinionWay, si la demande de réformes est globalement souhaitée, le pourcentage de Français favorables à cette politique est en baisse de six points en un an. «Les Français veulent toujours les réformes mais ils souhaitent aussi que le gouvernement lève le pied. Un vrai paradoxe pour le pouvoir. Il faut y lire un effet de la crise et l'angoisse du chômage, surtout dans l'électorat populaire», estime Bruno Jeanbart, directeur des études à OpinionWay.

 

Des chantiers délicats

 

Ce sont surtout les couches populaires qui commencent à saturer : seuls 49 % des employés répondent qu'il faut continuer les réformes, contre 59 % des cadres et des professions libérales. Il n'est pas étonnant que les classes populaires aient massivement (les trois quarts des ouvriers) boudé les élections européennes.

Tout se passe donc comme si les Français donnaient au gouvernement un «feu vert» pour les réformes, à condition qu'il ne les accélère pas. 59 % des Français favorables aux réformes souhaitent qu'elles se poursuivent… au même rythme. Voilà donc des éléments qui permettront à Sarkozy et à ses conseillers de mesurer les capacités des Français à «encaisser» de nouvelles réformes en matière de dépenses publiques, de partage de la valeur, de fin de vie ou d'égalité des chances. Cette poli­tique de modernisation du pays réclame plus que jamais, selon l'expression de François Fillon, un «habile pilotage».

Certains chantiers à venir, notamment celui de la réforme des collectivités locales, qui prévoit une diminution du nombre d'élus, nécessiteront un véritable travail d'orfèvre si l'on veut aboutir à un consensus minimal avec la gauche.

La gauche, justement, sort en miettes des européennes. Si les Français ont refusé de «nationaliser» la campagne (61 % répondent qu'ils n'ont pas voulu voter pour ou contre le gouvernement), 44 % affirment qu'ils ont «sanctionné» le PS. Le message de mécontentement est sans ambiguïté : 34 % de ceux qui avaient voté en faveur de Ségolène Royal en 2007 disent avoir voté contre le PS !

Les leaders socialistes n'en finissent pas de payer les conséquences du désastreux congrès de Reims. Sans compter les dégâts provoqués par l'ouverture, que la gauche ne parvient pas à endiguer. Voilà une stratégie à laquelle Sarkozy ne devrait pas renoncer, la semaine prochaine, lors du remaniement.

Le Figaro.fr

Par Jeunes Pop de Colombes - Publié dans : National
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 12:10

 Nous tenons à remercier chaleureusement les 27.9% d’électeurs qui ont apporté leur vote à notre mouvement, l’UMP, lequel arrive largement en tête devant toutes les autres formations politiques de notre pays, aux élections européennes qui se sont déroulées hier.

 

 C’est un véritable succès qui permet à notre parti de considérablement augmenter le nombre de ses représentants au Parlement Européen (29 désormais).

 

 Notons le bon score des Verts et la gifle infligée au Parti Socialiste, qui s’enfonce un peu plus (et toujours) dans la crise.

 

 A l’échelle locale également, l’UMP enregistre un excellent score (28.7%), arrivant en première position, loin devant les Verts (20.2%)  et le PS (14.5%). C’est un terrible désaveu pour l’équipe de Philippe Sarre, laquelle n’arrive visiblement plus à mobiliser son électorat…

 

 Certes le scrutin avait avant tout des enjeux européens et nationaux, mais on ne peut nier le fait que les socialistes perdent du terrain dans notre ville, et ce d’élection en élection, (cantonale de Mars, européennes aujourd’hui) et notre mouvement progresse. Les jours de Monsieur Sarre à la mairie sont comptés…

 

 Concernant le Modem, il a été victime de l’égocentrisme de François Bayrou, lequel, à défaut de projet, a voulu faire de cette élection le troisième tour de l’élection présidentielle. Sur le plan local, nous nous inquiétons de l’avenir de cette fragile formation.

 

 Nous vous adressons donc de nouveau nos plus sincères remerciements, et vous garantissons que nos nouveaux eurodéputés se battront pour défendre les intérêts de notre nation et de ses habitants.

Par Jeunes Pop de Colombes - Publié dans : National
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Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /2009 21:05

1.
Vous voulez que la France soit influente au Parlement européen

 Le Parlement est la seule institution européenne élue au suffrage universel direct qui représente les 500 millions de citoyens de l’Union européenne. Le 7 juin, vous allez choisir vous-mêmes vos représentants. Vous ne voulez plus d’une Europe bureaucratique, déconnectée de vos préoccupations quotidiennes. Vous ne voulez pas de députés absents ou inactifs. Vous voulez que les décisions européennes aient une influence réelle et positive sur les enjeux économiques, sociaux, sanitaires, environnementaux qui nous concernent tous.

Ne laissez pas les autres décider pour vous, soutenez les candidats de la Majorité Présidentielle!

2. Vous voulez que l’Europe défende ses intérêts sur la scène internationale. Les récents succès de la Présidence Française de l’Union Européenne et l’impact mondial

historique du G20 ont changé votre regard sur l’Europe. Vous pensez qu’il faut poursuivre cet élan, aller plus loin dans cette direction, celle d’une Europe forte, déterminée et influente, qui s’impose sur la scène internationale.

La Majorité Présidentielle a donné un nouvel élan à l’Europe, ses candidats continueront à changer l’Europe !

3. Vous êtes contre l’entrée de la Turquie au sein de l’Union Européenne Vous êtes attachés à l’engagement ferme de la Majorité Présidentielle et de Nicolas SARKOZY sur la position de la France s’agissant de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Votre préférence va au développement d’un partenariat privilégié avec la Turquie, notamment à travers l’Union pour la Méditerranée. Vous pensez enfin que les pays européens doivent aborder et trancher les décisions d’élargissement en toute indépendance.

Vous partagez la conviction des candidats de la Majorité Présidentielle sur ce que doit être le projet européen : une construction politique !

4. Vous voulez être protégés des risques économiques liés à la mondialisation

Pour vous la question n'est pas de savoir s'il faut une Europe protectionniste, mais comment elle devient plus protectrice. Vous estimez que le libre-échange a eu ses vertus de développement des nations et de dialogue entre les peuples. Mais face aux abus, vous jugez qu’il faut remettre la morale dans le capitalisme et imposer une réglementation européenne qui encadre les marchés et les produits financiers afin de réduire les risques spéculatifs et de protéger les biens et l’épargne des Européens.

Les candidats de la Majorité Présidentielle s’engagent à développer de nouveaux outils de régulation des marchés !

5. Vous voulez que l’Europe protège ses industries et ses emplois 

 Vous êtes attachés à l’outil industriel français et européen et croyez à son potentiel. Vous voulez que nos salariés et nos entrepreneurs tirent leur épingle du jeu face à certains concurrents disposant d'un réservoir de main-d’oeuvre inépuisable, exploitée et ne respectant pas les règles du jeu international. Pour vous l’Europe doit lutter contres les délocalisations et appliquer des règles de concurrence sociale, industrielle, écologique, fiscale au niveau international fonctionnant sur le mode de l’équité et de la réciprocité.

Les candidats de la Majorité Présidentielle exigent le principe de réciprocité, faites leur confiance !

6. Vous voulez être un consommateur confiant et respecté, plus informé et mieux protégé

Si certaines composantes ont été bannies de la fabrication des jouets, si toutes les substances chimiques doivent désormais être recensées et testées par les industriels, c’est grâce au Parlement européen. La Majorité Présidentielle se bat depuis longtemps pour la mise en place de normes communautaires de sécurité strictes, vous mettant à l’abri des risques sanitaires et du danger de certains produits importés. Vous jugez ces mesures de protection du consommateur capitales et voulez bénéficier de leur mise en place rapide et efficace.

La Majorité Présidentielle et ses candidats sont engagés en première ligne pour la protection des consommateurs, permettez-leur d’aller plus loin !

7. Vous êtes attachés à la tradition et à la qualité de notre agriculture

Vous êtes à la recherche d’une sécurité alimentaire agricole constante et garantie par une agriculture durable et par un système commercial international basé sur des règles strictes et communes. Vous pensez qu’il faut lutter contre la volatilité des prix agricoles afin de garantir un meilleur équilibre entre l’offre et la demande. Vous considérez que l’Europe doit respecter la valeur des produits nationaux et respecter les efforts de qualité et de tradition de nos producteurs français (vignoble rosé en particulier).

C’est le combat que mène sans relâche la Majorité Présidentielle pour la défense de nos territoires et de notre agriculture, soutenez son action !


8.
Vous êtes préoccupés par l’avenir de notre planète et souhaitez participer

activement à la lutte contre le réchauffement climatique Le Parlement européen est une des institutions les plus engagées en matière de protection de l’environnement. Avec la volonté exceptionnelle du président de la République et de ses ministres lors de la Présidence Française de l’Union Européenne, l’Europe s’est engagée non seulement en faveur de la protection de l’environnement, mais aussi de la réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 à travers le paquet Energie-Climat adopté à l’unanimité des 27 pays européens et une très large majorité au Parlement européen.

La Majorité Présidentielle tient ses engagements pour l’environnement, aidez ses candidats à faire respecter ses normes !


9.
Votre sécurité et celle de vos proches vous préoccupent, vous estimez que les frontières extérieures de l’Europe ont vocation à mieux vous protéger

Vous voulez une Europe qui mette en oeuvre à travers ses frontières des outils de protection plus efficaces. Vous pensez qu’une politique commune de contrôle aux frontières extérieures de l’Europe et une harmonisation des régimes d’asile est la bonne solution. Vous refusez les régularisations massives et générales de sans-papiers mais vous êtes favorable au développement d’une immigration légale et professionnelle où chaque État déterminera ses besoins et ses capacités d’accueil. Ce sont exactement les principes du Pacte européen sur l’immigration et l’asile que Brice Hortefeux a proposé, la Présidence Française défendue et fait adopter par les 27 pays européens.

La Majorité Présidentielle est toujours en première ligne pour renforcer votre protection !


10. Vous voulez être un acteur et non un spectateur du monde de demain, vous voulez que vos enfants et petits-enfants puissent encore rêver leur avenir

Le Parlement européen est aussi et surtout l’endroit où le débat sur l’avenir de l’Union européenne, son identité, sa place dans l’échiquier mondial ou l’évolution de ses frontières ont lieu. Pour faire entendre votre voix sur le projet européen et son avenir, pour que l’Europe agisse toujours plus et toujours mieux pour vous et vos proches.

FAITES LE CHOIX DE L’EUROPE QUI VEUT, DE L’EUROPE QUI PEUT, VOTEZ POUR LA MAJORITE PRESIDENTIELLE AUX ELECTIONS EUROPEENNES LE 7 JUIN !
Par Jeunes Pop de Colombes - Publié dans : National
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 22:22

 La Présidente de la Région Poitou-Charente a encore fait parler d'elle ce week-end, en présentant ses excuses à Monsieur Zapatéro, pour des propos qu'aurait tenu Nicolas Sarkozy au cours d'une réunion.

 Ces excuses font suite à celles présentées il y a quelques jours en Afrique par la même Ségolène Royal, à propos du discours que le chef de l'Etat avait prononcé lors de son déplacement sur le continent.

 Mais qu'arrive t-il à l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007? D'une part, l'Elysée a démenti les propos publiés par le journal Libération (que l'on sait très à droite...), et donc il n'appartenait pas à Mme Royal de s'en excuser alors que les faits n'étaient pas avérés (et de quoi je me mêle).

 D'autre part qui est-elle pour officiellement demander pardon au nom de la France pour des propos tenus par le chef de l'Etat (quoi que l'on pense de ces propos) ?! Madame Royal est présidente de Région, et c'est tout. Elle n'a aucun mandat national, et n'a donc pas à parler au nom de notre pays ! 

 Il semblerait que Mme Royal se prenne pour Marianne, symbole de la République, et qu'elle se croit investie d'une mission visant à rétablir l'honneur bafoué de la nation! Comme l'a très justement dit Frédéric Lefebvre, des soins psychologiques s'imposent. Elle ne doit pas supporter, elle qui par le passé a tellement été en une des médias, d'etre écartée de son parti et de disparaitre du devant de la scène. Mais ce n'est pas une excuse pour discréditer ainsi notre nation à l'étranger et nous ridiculier aux yeux du monde. Madame Royal a raté deux bonnes occasions de se taire.

Mais, peut etre Ségolène est elle fan de Dalida, laquelle voulait "mourir sur scène devant les projecteurs"...  



 

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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /2009 21:53

   
Les vingt pays présents au chevet de l'économie mondiale avaient l'ambition de remettre celle-ci en  route ce jeudi à Londres.

 

 Dès le mois d'octobre, et au  travers de nombreuses réunions, l'union européenne, sous l'impulsion de la Présidence française avait commencé à imaginer une réponse globale et massive à cette crise sans précédent qui déstabilise le monde depuis plusieurs mois en adoptant un  plan de relance de grande ampleur.

 

 Il lui a ainsi été possible d'aborder ce G20, en montrant le visage d'une Europe présente, unie, concrète et surtout  ferme dans la défense des valeurs auxquelles elle est attachée.

 

 Nous avons pu réaffirmer que pour nous  relance économique et régulation financière sont indissociables. Car, il ne peut y avoir de vraie relance de l'économie mondiale sans s'attaquer aux causes du mal. Régulation et marché ne s'opposent pas, bien au contraire. Il ne peut y avoir de marché fiable, sans régulation.  Nous avons été entendus.

 

 On peut qualifier ce sommet de réel succès car il ne s'est pas résumé à des voeux pieux, à de grandes déclarations de principe. Ce sont de véritables décisions qui ont été prises. Chacun a pu faire entendre sa voix et  après plus de vingt quatre heures de discussions, ce sont des réponses concrètes qui ont été apportées.

 

 Certes, nous  devons rester vigilants ; la crise est encore présente, il nous faut encore être patients, mais ce G20 sera sans aucun doute un moment fort de notre  histoire. Ce sont les bases d’un véritable nouvel ordre mondial qui ont été jetées ce jeudi à Londres. C'est surtout une nouvelle vision d'un  capitalisme mondial responsable, une vision plus morale, qui met fin à des années de dérive, de permissivité, de libéralisme excessif, qui met fin à une course aux rendements élevés au-delà du raisonnable.

 

 Au-delà de ces décisions, ce sommet a montré l'urgence de la mise en  place de politiques économiques et financières concertées et d'une nouvelle gouvernance de notre planète. Elle doit tenir compte des intérêts de tous, des attentes de tous, pays occidentaux et  pays émergents. C'est à cette seule condition que nous pourrons éviter qu’une  telle crise ne se reproduise.

 

Le rendez-vous pris dès le mois de  novembre prochain à New York  en est le premier effet….


Les décisions clefs de ce sommet : 

- un effort massif de relance avec
mille milliards injectés dans l'économie mondiale
- un renforcement des grandes institutions internationales
   
- une  régulation du système financier
  par une meilleure surveillance, la supervision des hedge fund (fonds d'investissement),
- une amélioration des règles comptables par l'encadrement des paradis fiscaux, la fin du secret bancaire qui détournent des  milliards de dollars tous les ans
- un  soutien du commerce mondial
et aux pays les plus menacés avec un triplement des ressources du FMI 

Par Jeunes Pop de Colombes - Publié dans : National
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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /2009 18:11

 
Après l’affaire Véolia, où le patron quitte l’entreprise avec un chèque de près de 3 millions d’euros, après l’affaire de la Société Générale, après l’affaire d’AIG aux Etats-Unis, voilà l’affaire Natixis ! En effet, la banque (quasiment en faillite) vient d’annoncer qu’elle avait distribué près de 80 millions d’euros de bonus à ses traders au titre de l’année 2008, alors que dans le même temps ses finances sont dans le rouge et elle s’apprête à licencier plusieurs centaines de salariés.


 Avec ce nouvel épisode, nous atteignons le comble du ridicule et de l’immoralité. Dans une période où la crise financière frappe de plein fouet, où les plans sociaux se multiplient, où les chiffres du chômage sont effrayants (80000 chômeurs de plus pour le seul mois de février), ces scandales ne peuvent rester sans réponse.


 L’honteuse attitude de ces entreprises impose la mise en place immédiate d’un système de régulation visant à limiter les excès d’une course à l’argent sans limite. L’Etat doit intervenir en vue de rétablir de l’ordre dans la sphère économique et financière, et ainsi stopper ces pratiques immorales.


 Alors, bien sûr, les plus libéraux s’insurgeront, disant qu’une intervention de l’Etat ne serait pas une bonne chose, que ce serait mauvais pour nos entreprises etc… Mais, si on écoute ces derniers, ils nous demanderont ne plus prohiber l’esclavage, au nom de la survie du marché (une main d’œuvre gratuite et permanente est nécessaire pour la compétitivité de nos entreprises…). Rappelons que c’est la course folle au bénéfice qui a plongé l’économie mondiale dans le gouffre dont nous essayons de sortir aujourd’hui. Les (ultras) libéraux sont même favorables à la suppression du code du travail, lequel certes contient bon nombre de freins pour le développement de nos entreprises, mais est surtout un bouclier pour les salariés contre des dirigeants sans scrupules. Je pense que ces derniers vivent sur une autre planète.


 D’ailleurs, la présidente du Medef, Laurence Parisot, laquelle aurait déjà dû être équipée d’un nez rouge de clown pour ses propos tenus lors du sauvetage des banques par l’Etat (en gros : « Vous nous avez sauvé, c’est bien, maintenant laissez-nous faire comme avant et ne vous mêlez plus de nos affaires, et on vous rappellera si on est de nouveau en difficulté »), affirme n’avoir ni la possibilité ni même l’envie (!!!) de limiter les salaires des grands patrons. Ce qui montre qu’elle ne semble pas réaliser l’ampleur du scandale.


 Rémunérer un patron qui mène son entreprise à la réussite, qui crée de l’emploi et de la richesse pour la nation, oui, bien entendu. Il doit être très bien rémunéré. Le travail et le talent doivent être récompensés. En revanche, offrir une indemnité de départ de plus de 3 millions d’euros (3000 mois de paie pour un salarié rémunéré au Smic) à un patron qui a mené une gestion catastrophique de son entreprise, alors que dans le même temps les salariés sont menacés de licenciements, c’est non !


 On nous opposera rapidement que les patrons prennent des risques, et qu’il est normal qu’ils soient rémunérés en conséquence. A cela nous répondons deux choses. D’une part, les patrons qui prennent des risques ne sont pas ceux des grands groupes (qui sont au centre de nos critiques), mais les patrons de PME/PMI qui eux investissent leurs fonds personnels pour créer et développer leurs entreprises. D’autre part, quels risques encourent les grands patrons ? Les décisions qu’ils prennent sont de deux sortes :


  • Les bonnes, auquel cas ils reçoivent, en plus de leur salaire fixe, d’importants (pour ne pas dire d’immenses) bonus, de plusieurs centaines de milliers d’euros.


  • Les mauvaises, qui se traduisent par le licenciement de centaines de salariés (qui eux n’y sont pour rien) et entraînent un licenciement du patron avec un parachute doré de plusieurs millions d’euros.


 Dans ces conditions nous voulons bien nous aussi prendre des risques ! Dans tous les cas le patron reçoit un gros chèque et dans tous les cas les salariés n’ont que leurs yeux pour pleurer.


 Les dirigeants qui touchent de pareilles sommes sont totalement déconnectés de la réalité et ignorent, je pense, la réelle valeur de l’argent. Ils ne doivent pas se rendre compte que certaines familles, dans notre pays, survivent avec moins de 500 euros par mois.


 Je ne tiens pas là un discours communiste ou socialiste, loin de là. Je suis libéral et je prône un libéralisme qui tende à réduire les inégalités. Rappelons, qu’à la base, la doctrine libérale est censée fournir la meilleure répartition des richesses. Or nous voyons qu’ici c’est loin d’être le cas, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres le sont de plus en plus, ce qui montre que l’on s’est éloigné de la vraie idéologie libérale.


 Je suis pour récompenser le travail, les efforts, le talent. Or, force est de constater que le système dans lequel nous sommes creuse les inégalités et les injustices, il doit donc être réformé, tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle mondiale.


 Le gouvernement proposera cette semaine un décret visant à encadrer la rémunération des patrons d’entreprises qui touchent des aides de l’Etat. C’est un premier pas. Nous espérons que le prochain sommet du G20 sera l’occasion de réfléchir et d’agir en vue d’ordonner le système économique et financier mondial.


 L’enjeu est extrêmement important, car la situation ne pourra pas tenir longtemps comme cela, et si nous ne mettons pas un peu plus de justice, tôt ou tard les nations seront en feu, avec les conséquences que cela engendrera.

 

RC

Par Jeunes Pop de Colombes - Publié dans : National
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /2009 21:36

 
 La lutte contre l'immigration clandestine en France était l'un des thèmes forts de la dernière campagne présidentielle. Le principe d'immigration choisie proposée par le candidat Sarkozy semblait plaire à la majeure partie de nos concitoyens. Le ministère de l'immigration, de l'identité nationale et du co-développement fut donc créé. Aujourd'hui, après presque deux ans, beaucoup de voix s'élèvent contre une politique qu'ils jugent inefficace.

 La question du jour est donc : "Etes vous satisfait de la politique d'immigration menée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy?"

A vos claviers !


Par Jeunes Pop de Colombes - Publié dans : National
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /2009 20:35

 
En l'espace de seulement 5 jours, notre Président s'est adressé deux fois à la Nation, pour évoquer la crise économique que traversent notre pays et le monde entier, et les solutions qu'il compte apporter pour sortir de cette situation inédite. Ainsi, la question que nous posons  aujourd'hui est la suivante :

"Avez-vous trouvé Nicolas Sarkozy convainquant au cours de ces deux allocutions?"

A vous de débattre !

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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /2009 22:17

L'IMMOBILISME POLITIQUE


 La gauche, au moins depuis une dixaine d'années, est devenue le symbole de l'immobilisme politique. Aucune réforme courageuse pourtant nécessaire n'a été entreprise ni proposée par la gauche. Malgré la situation difficile de notre pays, il n'est pas paru nécessaire aux dirigeants de gauche d'entreprendre de véritable réformes structurelles permettant d'améliorer la situation de la France. Rien d'étonnant toutefois lorsque l'on constate que socialisme, communisme et immobilisme partagent le même suffixe.



 Sous le gouvernement Jospin, les problèmes tels que celui des retraites, du déficit de l'Assurance Maladie ou de la dette de la France existaient déjà, et même depuis plusieurs années. Quelles mesures a pris ce gouvernement pour enrayer ces problèmes? Aucune. Nous savons tous que ce genre de problèmes nécessite des mesures douloureuses et surtout... peu populaires. Ainsi, les socialistes ont préféré une voie dont il semble qu'ils n'arrivent désormais plus à sortir, l'immobilisme. En effet, ne préférant pas se mettre à dos les classes populaires qui ressentent plus sensiblement les effets des réformes économiques, Lionel Jospin et son gouvernement ont préféré laisser de coté ces différents dossiers, laissant les caisses de retraites se vider et les finances de l'Assurance Maladie se dégrader. Tel est le prix à payer (pour les Français) afin de garder l'image d'un gouvernement proche du peuple.

 On entend souvent les arguments socialistes, qui nous dirons qu'au terme de leur législature les comptes de la Sécurité Sociale étaient sains et équilibrés. C'est un énorme trompe-l'oeil. Car effectivement les indicateurs étaient au vert, mais non pas en raison de la bonne gestion des finances par l'équipe Jospin ou des mesures de redressement engagées, mais tout simplement parce que cette équipe a transféré sur les comptes de l'Assurance Maladie les immenses bénéfices rapportés par la forte croissance qu'a connu la France à cette époque. Autrement dit, le gouvernement Jospin a profité des forts revenus de la croissance pour combler le déficit de la Sécurité Sociale, et ainsi présenter un bilan équilibré aux Français. Mais dès que cette fabuleuse croissance que l'on n'a pas revu depuis a disparu, les comptes sont retombés dans le rouge, et l'inaction de l'équipe socialiste au pouvoir de 1997 à 2002 a été dévoilée au grand jour.

  Sur ces questions et sur beaucoup d'autres, la gauche est devenue le symbole de l'immobilisme et du conservatisme. Le programme socialiste des dernières présidentielles ne présentait aucune réforme de grande ampleur, aucune réforme courageuse. Tous sont d'accords pour affirmer la nécessité des réformes mais lorsqu'il s'agit d'agir il n'y a plus personne. Ce fut d'ailleurs l'objet d'une critique de Michel Charasse à l'encontre des socialistes, publiée dans le journal Le Parisien du 4 Juin dernier.

 La Gauche dénoncera toujours les réformes entreprises de la droite, les jugeant injustes, nocives aux plus faibles... Mais on remarque que lorsqu'elle arrive au pouvoir après cela, elle ne touche pas aux réformes engagées par les gouvernements précédents, heureuse que quelqu'un d'autre ait fait le « sale boulot ». Pour exemple, à l'occasion de la réforme des retraites de Jean-Pierre Raffarin en 2003, tous les dirigeants de la gauche, socialistes en tête, manifestaient à Paris aux cotés des salariés, qualifiant cette réforme d'injuste et accroissant la précarité. Mais, pour les présidentielles de 2007 sur le programme socialiste, il n'était pas question de remettre en cause l'alignement du public sur le privé et l'allongement de la durée de cotisation. Et de la même manière, si la gauche devait revenir au pouvoir en 2012, elle ne remettra pas en cause la réforme des régimes spéciaux de retraite, chantier qu'elle a toujours jugé nécessaire mais qu'elle s'est bien gardée d'attaquer.

  La plupart des électeurs de Ségolène Royal au second tour de la présidentielle, il faut le rappeler, n'ont pas voté pour ses propositions de réformes, qui étaient inexistantes, mais contre Nicolas Sarkozy dont le projet les laissait perplexes. Aujourd'hui on ne vote plus à gauche par adhésion à un projet, à une ambition ou des réformes, mais contre ce qu'il y a en face. En 2004 lors des régionales, on appelait déjà à sanctionner le gouvernement Raffarin. En 2007, le slogan était « tout sauf Sarko », et aux dernières municipales le mot d'ordre était de sanctionner le gouvernement Fillon.

 Et la gauche ne s'en cache d'ailleurs pas et assume tête haute son vide idéologique et son incapacité à réformer. La droite apparaît, avec sa volonté réformatrice, comme brutale et bousculant l'ordre établi, alors qu'à gauche on s'enferme dans des postures démagogiques qui ne peuvent que plaire au plus grand nombre. Certes à terme cela lui profite électoralement, car à force de réformer la liste des mécontents s'allonge, mais n'oublions pas que cet immobilisme de la gauche a propulsé pour la première fois l'extrême-droite au second tour de l'élection présidentielle.

 Cet immobilisme politique est donc contre-pruductif, car rappelons nous que c'est le manque de confiance envers l'action politique qui entraine le mécontentement et la montée des extrêmes.

 Depuis sa constitution en Mai 2007, le gouvernement Fillon a, à ce jour, fait voter près de 55 réformes majeures, parmi elles celle des régimes spéciaux, l'autonomie des universités, les heures supplémentaires, les peines plancher, la carte judiciaire, la réforme de l'école, la modernisation de l'économie... Aucun gouvernement n'a entrepris autant de réformes en si peu de temps, d'autant plus que beaucoup d'autres sont en cours de préparation. Aujourd'hui, l'action et le dynamisme sont du coté de la droite et de l'UMP. A gauche on préfère se placer dans une position idéologique de systématique opposition, au risque de laisser la situation de notre pays et de nos concitoyens se dégrader. Or notre pays, compte tenu de sa délicate situation, ne peut se permettre d'attendre et de laisser le temps s'écouler. Des réformes difficiles et courageuses sont nécessaires, même si elles font toujours des mécontents, et il en va de l'avenir de notre nation.

Par Jeunes Pop de Colombes - Publié dans : National
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 20:07

                                                                                        

LES DISCRIMINATIONS (1/2)



La lutte contre le racisme fut pendant longtemps le monopôle de la gauche. Il est vrai que la gauche a, dès le début des années 80, mis l'accent sur le racisme et les discriminations dans la société française. On se rappelle de la Marche des Beurs et de la fondation de SOS Racisme. Mais au delà des discours et de ces mesures symboliques, penchons nous ici un peu plus sur la question.


Rappellons que la gauche a souvent prôné un discours d'ouverture vers les jeunes dont les parents sont issus de l'immigration, mais dans les faits que s'est il passé? Absolument rien, le vide. SOS Racisme (qui est d'ailleurs un magnifique satellite socialiste) a surtout été entendue pour ses procès contre les surveillants de boîtes de nuit pour ne pas avoir laissé Karim et Mounir danser, alors que les plus graves discriminations concernaient l'emploi, le logement et l'accès aux formations d'excellence. Aveuglés par ces discriminations, certes totalement condamnables, la gauche, une fois de plus, s'est intéressée aux discriminations non pas les moins graves, mais disons les moins conséquentes au lieu de se concentrer sur ce qui causait le plus de dégats.


Ainsi au delà des discours, très peu d'actes ont suivi. En politique notamment. Entre 1997 et 2002 les socialistes et leurs amis étaient au pouvoir. Quel poste à responsabilité a été confié à un français dont les parents sont immigrés? Aucun. Qui ont ils nommé pour donner un signe fort de l'intégration de ces français à part entière? Aucun. Lorsqu'on interroge la gauche sur cela, on nous répond que c'était une erreur, un oubli... Non ce n'est pas un oubli, cela reflète une réalité, celle là même que nous avons mentionné plus haut, à savoir qu'à gauche on ne s'intéresse pas à « élitiser » les personnalités issues de l'immigration.


De l'autre coté de l'échiquier politique, à l'inverse, on parle moins mais on agit plus. Qui a nommé pour la première fois en France une personnalité issue de l'immigration à la tête de la Justice française? Qui a donné ce Ministère régalien à une française fille d'immigrés? Nicolas Sarkory a mis la gauche à terre sur ce sujet, car il a accomplit dès son arrivée à l'Elysée ce dont la gauche parlait depuis près de vingt cinq ans. Il a en effet nommé Rachida Dati, fille d'immigrés algériens et marocains au poste de Garde des Sceaux Ministre de la Justice, poste hautement symbolique, ainsi que Rama Yade au poste de Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme. Elles avaient été précédées, sous les gouvernements Raffarin et De Villepin, de Tokia Saifi, Hamlaoui Mekachera et Azouz Begag.


On nous dira que ces nominations sont des mesures de communication, de la « com ». Mais dans ce cas, que faire? Car si Nicolas Sarkozy n'avait pas introduit de diversité dans le gouvernement on lui aurait reproché d'une part de faire le jeu du Front National, et d'autre part, de faire des actions qui contredisent son discours, et quand il le fait on dit que c'est de la publicité. Dans tous les cas il est perdant. D'autant plus que ces mesures sont intervenues plusieurs mois après la nomination par ce même Nicolas Sarkozy, alors Ministre de l'Intérieur, d'Aïssa Dermouche, dit premier « Préfet Musulman de France ». Ainsi donc la volonté de Nicolas Sarkozy de promouvoir la diversité n'est pas un coup médiatique, mais l'expression d'une profonde conviction qu'en France peut réussir toute personne qui en possède les capacités, et ce indépendamment de sa race, son origine ou sa condition sociale.

Par Jeunes Pop de Colombes - Publié dans : National
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