

Toute l'équipe des Jeunes Populaires de Colombes souhaite à toutes les Colombiennes et à tous les Colombiens un très joyeux Noël.
Nous vous appelons toutefois à la vigilance si vous devez prendre la route ce soir, les routes étant incertaines en ces jours de fêtes...
Excellent réveillon à tous.
Les Jeunes Populaires de Colombes
Ce vendredi soir, les Jeunes Pop du 92 organisaient leur
fête de fin d'année à... l'Assemblée Nationale. Nous avons été convié dans l'une des nombreuses salles de réception du Palais Bourbon autour d'un merveilleux buffet bien
garni.
L'équipe des Jeunes Populaires de Colombes a bien entendu participé à cet original événement. Nous avons notamment eu le plaisir d'y rencontrer notre cher Monsieur
Karoutchi, Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, avec qui nous avons pu partager de très bons moments de détente.
Cet événement a permis de finir en beauté une année politique extrêmement chargée, notamment sur le plan politique avec les élections municipales, et nous a
permis, à nous Jeunes Pop des Hauts de Seine, de tous nous retrouver dans une ambiance chaleureuse et conviviale en un lieu sublime.
Nous tenons à remercier celles et ceux qui ont permis la réalisation de ce sympathique événement, notamment Vincent Jeanbrun, Responsable Départemental des Jeunes Populaires.
Merci à tous les jeunes de Colombes qui se sont mobilisés pour représenter notre ville, et il faut d'ailleurs souligner que nos Jeunes Pop étaient plus nombreux que ceux de communes telles que Boulogne ou Neuilly. Ca mérite d'être souligné !
LE LOGEMENT (2/2)
Nous prendrons ici l'exemple de notre ville, Colombes, dirigée pendant près de 36 ans par une municipalité socialiste et communiste, qui est coupée en deux.
C'est un très beau modèle de ce qu'il ne fallait surtout pas faire. Elle est composée d'une partie sud pavillonnaire, qui est même la zone pavillonnaire la plus grande de la petite couronne
parisienne, et d'une partie nord, longeant la Seine, dans laquelle sont regroupés tous les logements sociaux. Ces deux « villes dans la ville » s'ignorent et la mixité sociale est
quasiment inexistante. D'où la nécessité de dispatcher les logements sociaux.
Nous devons soutenir l'action de l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU), créée en 2004 ( par le gouvernement UMP de Mr. Raffarin...) qui a pour objectif d'ici à 2013 de rénover 530 quartiers, et ce pour un budget de 40 milliards d'euros.
Il faut également favoriser dans chaque ville la présence des classes moyennes, qui, par leurs impôts permettront d'assainir les finances de la ville et de justement financer la politique sociale (au terme de la gestion communiste de Colombes, la ville était endettée à hauteur de près de 150 millions d'euros, laissant le parc social, qui représentait 42% des logements, dans un état plus que préoccupant).
Un célèbre proverbe dit que « trop de social tue le social ». On peut comparer la situation des familles défavorisées à celles d'enfants en difficulté dans une école primaire : si on place 4 ou 5 enfants en difficulté dans une classe où 15 autres ont des résultats corrects, on pourra aisément venir en aide à ce petit groupe en difficulté par l'entraide et les efforts de chacun. Si en revanche, on place 15 élèves en difficulté avec 5 élèves au niveau bon ou correct, il sera impossible de relever le niveau général, les 5 elèves de bon niveau s'en sortiront et les autres seront abandonnés à leur triste sort.
En conséquence, il faut du logement social. Il est nécéssaire pour créer de la cohésion sociale et permettre aux plus faibles de vivre dignement. Mais comme nous vienons de le montrer, une politique de logement uniquement axée sur le logement social est vouée à l'échec et ne ferait qu'augmenter la détresse de ceux qui se trouvent dans la difficulté. Et c'est en ce sens que la proposition de Nicolas Sarkozy de permettre à ceux qui contractent un intérêt d'emprunt de bénéficier d'une déduction d'impôts trouve tout son intérêt. Etant donné que le logement social a grande échelle n'est pas souhaitable, permettre à des foyers, dont les revenus ne sont pas nécessairement très élevés, d'accéder à la propriété est une mesure extrêmement judicieuse, puisqu'elle permettra de favoriser, par l'implantation de logements privés, la mixité sociale dans les quartiers les plus populaires.
Ne croyons pas bêtement que cette mesure de déduction fiscale est, comme le dit la gauche dans son habitude de produire des discours stériles, un cadeau fait aux riches. Tous les travailleurs, tous les salariés peuvent bénéficier de cette économie d'impôt qui à terme profite à l'ensemble de la population. Le discours socialiste a toujours consisté à opposer les pauvres aux riches, en alimantant la haine des plus faibles contres ces derniers. Sortons de cette dynamique d'affrontement et regardons ensemble ce qui peut profiter à l'ensemble de nos concitoyens. Ce ne qu'en adoptant une attitude constructive que nous pourrons sortir les banlieues de leur difficile situation.
LE LOGEMENT (1/2)Abordons maintenant l'épineuse question du logement. C'est un véritable point de discorde entre la gauche et la droite, que nous pensons être révélateur de toute une idéologie.
La France traverse actuellement, comme tout le monde le sait, une véritable crise du logement, notamment en Région Parisienne, où les prix de l'immobilier ont
explosé ces dix dernières années. Revenons donc un peu en arrière, et observons quelles étaient les propositions relatives au logement des deux candidats du deuxième tour à la dernière élection
présidentielle. Madame Royal, comme mesure phare de sa politique de logement, envisageait de faire construire près de 120 000 logements sociaux par année. Monsieur Sarkozy proposait, quant à lui,
une réduction fiscale pour les ménages désirant emprunter pour acheter une résidence principale.
A première vue, on serait plus tenté d'opter pour la première solution. Vu les prix de l'immobilier, peu de personnes ont les moyens d'acheter un appartement ou une maison. Le logement
social, proposant des logements locatifs à prix accessibles, apparaît ainsi comme une bonne alternative. Il permettrait aux plus faibles de se loger dans des habitations décentes et à des prix
abordables. Seulement, une politique axée sur le logement social à trop grande ampleur est, à la manière du social en général, contre-productive.
Analysons les villes qui possèdent une grande partie de logements sociaux (supérieure à 40%). Généralement il est vrai que ce sont des villes dirigées par des municipalités de gauche. Seulement, ces villes, en ayant multiplié le parc social, ont transformé leurs quartiers « populaires » en véritables ghettos sociaux. On y a regroupé les familles aux revenus modestes et rencontrant les pires difficultés sur le plan social, ce qui a eu pour résultat pour ces familles, coupées des classes moyennes, d'être condamnées à vivre dans des quartiers en périphérie des villes.
Il est sociologiquement démontré que la concentration de populations aux revenus modestes, de personnes au chômage conduit à la ghéttoïsation des banlieues et
rend encore plus improbable la possibilité d'ascencion sociale. Pour preuve, regardons les statistiques des zones urbaines sensibles (ZUS), ces zones où sont généralement concentrés un grand
nombre de logements sociaux. Le nombre de chômeurs parmi la population active de ces quartiers est dans beaucoup de cas le double de la moyenne nationale, le chômage atteint jusqu'à 50% chez les
jeunes. Le nombre de jeunes qui obtiennent des emplois de cadre ou des postes à responsabilité est quasi négligeable comparé à des villes plus « huppées », la délinquance explose...
Ces quartiers sont de plus de véritables poudrières qui peuvent exploser à la moindre étincelle, comme ce fut le cas à Clichy sous Bois en 2005, avec les émeutes qui ont fait suite à la
mort tragique de deux enfants dans un transformateur électrique, ou à Villiers le Bel en 2007. Ne faisons pas de polémique sur la mort de ces jeunes, mais force est de constater que ces quartiers
peuvent, comme on l'a vu, exploser au moindre incident.
A cela s'ajoute que ces quartiers sont dans beaucoup de cas insalubres, victimes de dégradations diverses (vitres cassées, murs taggés, ascenceurs toujours en panne...) et de délaissement de la part des services sociaux.
Les premiers à souffrir de cette situation sont les habitants des quartiers eux-mêmes, qui sont condamnés malgré eux à vivre dans de telles situations, avec tous les inconvénients que cela implique (réussite scolaire très difficile, discriminations en tous genres...). Il n'est moralement pas permis de laisser des populations entières vivre dans de telles conditions, il en va de la dignité humaine.
Pourquoi ces habitations sont elles délaissées par les pouvois publics? Les raisons à cela sont multiples. La première d'entre elles, et surement la principale, est le manque de moyens pour entretenir les logements sociaux. En effet qui dit logement social dit revenus modérés des habitants voire absence de revenus (et donc des rentrées d'argent moins élevées que les coûts réels d'entretien pour les organismes de gestion), ce qui entraine inéluctablement un manque de rentabilité. Ainsi, les organismes gérant les logements sociaux devant faire face aux entretiens des immeubles et aux différents travaux n'ont tout simplement pas les moyens financiers d'entretenir convenablement ces habitations. Ainsi, certaines d'entre elles sont laissées à l'abandon. De plus, dans ces quartiers les statistiques de la délinquance explosent, ce qui a tendance à dissuader le service public de s'y implanter...
LA POLITIQUE SOCIALE
(2/2)
Il est évident que face au discours tenu par la gauche, prônant la distributions d'aides financières directes aux plus en difficulté, la politique de droite portée par Nicolas Sarkozy, affirmant
qu'il faut en finir avec cet assistanat et réhabiliter le travail en France, est perçue comme étant hostile vis à vis des plus faibles. C'est hélas une mauvaise compréhension des choses qui
résulte du fait que nous avons une fâcheuse tendance à ne considérer comme social que celui qui tient de beau discours sur la solidarité et nous balance une pièce à attraper au vol. Mais le
véritable social, selon nous, ne se résume pas à la distribution d'aides diverses et variées aux plus faibles, comme une pièce que l'on donne aux sans abris pour se donner bonne conscience. Ces
aides, rappellons le, ne doivent avoir pour but que de soutenir ceux qui sont victimes d'un coup dur, comme une perte d'emploi par exemple, un handicap, pour leur permettre de sortir la tête de
l'eau et de retrouver une place dans le monde du travail.
Nous nous remémorons à cet instant les propos de Muhamed Yunus, Prix Nobel de la Paix 2006 et inventeur du micro crédit, qu'il avait tenu lors d'une interview accordée au journal télévisé de France 2 à l'occasion de sa dernière visite à Paris. Il avait en effet affirmé être opposé à la distribution d'aides systématiques aux plus faibles. Lui a préféré, par son système de micro crédits, qui consiste à prêter de petites sommes d'argent à des familles très modestes pour qu'elles puissent acheter des instruments de travail (machines à coudre...), permettre à des foyers défavorisés de travailler et d'assurer eux-mêmes leur survie. Et il pensait que par une distribution « gratuite » d'aides on encourageait les populations à l'oisiveté, contribuant ainsi à les maintenir dans leur état de pauvreté. Et nous ne pensons pas qu'on puisse l'accuser d'être un porte parole du capitalisme.
Ainsi, une vraie politique sociale consiste à offrir aux plus faibles des emplois, pour qu'ils puissent travailler et ainsi retrouver leur dignité en vivant des fruits de leurs propres efforts, une formation à celui qui n'en a pas... Ca ne consiste pas à aller dans les quartiers populaires et promettre de tout faire pour faciliter l'installation d'un centre des Restos du Coeur, comme cela a été fait par les militants socialistes lors de la dernière campagne des Municipales à Colombes. Ce genre d'attitudes relève plus du mépris pour les classes populaires que de la véritable action sociale.
D'ailleurs, la gauche n'a pas le monopôle de l'action sociale, n'a pas le monopôle du coeur, et il ne suffit pas de s'appeler « socialistes » pour devenir le symbole de l'action sociale envers les plus faibles. Comme nous le verrons par la suite, beaucoup de réformes et d'actions menées en direction des quartiers populaires ont été accomplies par des gouvernements de droite, notamment depuis 2002. A titre d'exemple, la création en 2006 sous Dominique de Villepin de l'Agence Nationale pour la Cohésion Sociale et l'Egalité des chances (ACSE), qui met en œuvre des programmes de développement social en faveur des habitants des quartiers sensibles. On peut aussi citer le plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo et bien d'autres mesures sur lesquelles nous reviendrons.
Le cliché consistant donc à dire que la gauche est favorable aux plus faibles et la droite méprisante vis à vis de ces derniers est donc totalement à bannir. La différence porte sur leurs manières respectives de faire du social. La première considérant la pitié comme remède miracle, la seconde le travail comme facteur d'intégration et de cohésion sociale. Et nous ne devons absolument pas nous laisser aveugler par cet écran de fumée qu'est le discours socialiste, qui consiste à promettre toujours plus d'aides et à maintenir en réalité dans cet état de dépendance un électorat généralement acquis à sa cause.
Nous voudrions juste, avant de clore ce chapitre consacré à la politique sociale, mettre l'accent sur un point. Une chose particulièrement étonnante est la personnalité des dirigeants de l'actuelle Gauche d'opposition. En effet, on pourrait s'attendre à ce que ceux qui défendent haut et fort les valeurs de partage, de solidarité et d'entraide soient des gens issus des quartiers populaires, qui ont eux-mêmes subi la misère, qui ont réussi à s'en sortir et qui désormais oeuvrent pour que ceux qui, comme eux autrefois, sont confrontés à cette souffrance n'aient plus à endurer ces injustices sociales. Comme par exemple l'Abbé Pierre, qui vivait toujours au plus près des plus en difficultés. Il n'en est spéctaculairement rien. La plupart des dirigeants socialistes actuels sont issus de ce qu'on peut appeler la bourgeoisie « caviar ». Beaucoup d'entre eux sont Enarques, ont suivi leurs études dans des grands lycées privés (Ségolène Royal par exemple) ou dans des établissements publics dans des villes telles que Neuilly (comme François Hollande), bien loin de la banlieue, de ses problèmes, et des gens qu'ils disent connaître et comprendre. Aussi, nous ne pouvons nous empêcher de penser à ce que disait Marx concernant ce qu'il appelait le « Socialisme de Bourgeoisie ». Selon lui, ce socialisme avait pour but d'améliorer le sort des prolétaires (un peu mais pas trop), de sorte à ce que ces derniers ne soient pas tentés de se révolter et ainsi faire perdre à ces socialistes bourgeois leur condition sociale aisée. Et cela nous semble très pertinent lorsque l'on remarque ce que nous avons ci-dessus mentionné.
D'ailleurs, lorsque l'on apprend que Ségolène Royal est condamnée pour le licenciement abusif de deux de ses employés, on voit la profondeur de ses convictions...
Nous n'affirmons pas pour autant que les dirigeants de la gauche se moquent, en coulisse, du sort des classes populaires, que tout n'est que mensonge. Mais nous pensons qu'il y a un réel et profond décalage entre ces responsables politiques et les populations qu'ils disent défendre et comprendre.
Nous vous proposons une série d'articles
comparant la politique de la gauche et de la droite sur un grand nombre de thèmes. Nous aborderons les questions sociales, les questions d'éducation, de logement, d'emploi... Nous avons
fractionné ces articles afin de les rendre plus courts. Ne vous étonnez donc pas s'ils vous paraissent incomplets, nous publierons la suite au fur et à mesure.
LA POLITIQUE SOCIALE (1/2)
« La Gauche c'est pour les pauvres, la Droite c'est pour les riches ». Voilà un des principaux arguments des sympathisants de gauche que nous avons rencontré et avec qui nous avons eu à discuter. Slogan très concis et qui a le mérite de résumer en une seule ligne toute une idéologie. Donc, en réponse à cet argument foudroyant, nous proposons, dans un premier temps, d'analyser la politique sociale telle qu'elle a été mise en place par la gauche, tant à l'échelle nationale que locale, et voir si ce slogan est bel et bien représentatif de la réalité.
Il est vrai que la gauche, socialistes en tête, a toujours tenu un discours de proximité avec les classes les plus populaires. Elle s'est toujours déclarée à l'écoute des plus faibles, sensible à leur détresse, et prête à tout faire pour améliorer leur condition. Elle dénonce le capitalisme, qui provoque et accentue les inégalités, et prône un partage des richesses. Cette politique, il est vrai, a produit beaucoup d'effets positifs sur les conditions de vie au sein de notre société. Un grand nombre d'avantages sociaux dont bénéficient beaucoup de Français ont été instaurés par la gauche lorsqu'elle était au pouvoir, tels que les congés payés, le remboursement à 50% de la Carte Orange, et diverses autres mesures en faveur des travailleurs.
Cette politique, un temps positive puisqu'elle permettait, par une redistribution partielle des richesses, l'amélioration de la vie d'une importante partie de nos concitoyens, a eu un effet secondaire plus que désastreux. En effet, lorsqu'une personne est sans emploi elle bénéficie actuellement d'une panoplie d'aides qui, dans certains cas, lui permettent de vivre aussi bien, sinon mieux qu'un travailleur. En cumulant le RMI, les aides pour le logement, la CMU, la carte de transports gratuits (en Ile de France) et d'autres allocations (familiales, rentrée scolaire...), un sans emploi bénéficie d'une situation financière quasi semblable à celle d'un salarié rémunéré au Smic, situation qui pourrait même se dégrader s'il retrouvait une activité professionnelle.
Cette accumulation des aides auxquelles peuvent prétendre ceux qui se trouvent en difficulté a eu pour regrettable effet de les plonger dans un état de passivité fatal : soutenus sans la moindre exigence de contrepartie par ce système social, il n'est en effet plus apparu, pour beaucoup, comme nécéssaire de devoir travailler pour s'en sortir, puisqu'il suffit de rester tranquillement à la maison et d'attendre que les virements soient effectués par les différents organismes sociaux. Ainsi, on peut voir des jeunes de 25, 26, 27 ans et même plus, potentiellement pleins d'énergie et de vitalité, totalement dépourvus de toute ambition, ne se levant exceptionellement tôt que pour voir si le RMI avait été versé, se contentant au quotidien de ces petits gestes de solidarité nationale.
La politique d'entraide qui avait pour but de permettre à chacune et à chacun de nos concitoyens de vivre dans la dignité au sein de notre société a ainsi finalement contribué à maintenir dans un état d'assistanat un grand nombre d'habitants, notamment dans les quartiers les plus défavorisés, que l'on a rendu semblables à des malades vivant sous perfusion.
Les socialistes ont dès lors pris l'habitude, dans chacun de leurs programmes politiques, d'incorporer un ensemble de mesures d'aides sociales, afin de conserver la confiance et le vote de ceux qui ne voient pas plus loin que les miettes qu'on leur lance. Ainsi par exemple, Ségolène Royal proposait pour les élections de 2007 d'augmenter l'allocation de rentrée scolaire...
On répondra à cette critique du système social : « Mais sans ces aides, comment feraient ceux qui n'arrivent pas à s'en sortir et à trouver d'emploi? Ces aides sont nécessaires et permettent à beaucoup de vivre dans la dignité ». A cela nous répondons que nous ne fustigeons pas le principe des aides sociales. Ni nous ni personne d'autre. Elles sont utiles et même indispensables pour de nombreuses familles, qui, pour diverses raisons, ne peuvent subvenir elles-mêmes à leurs besoins. Mais le reproche que l'on peut faire à ce système, c'est qu'il a contribué à maintenir un grand nombre de nos concitoyens, notamment ceux dits « issus de l'immigration », dans une posture d'assistés, au lieu de leur proposer une véritable politique permettant l'ascencion sociale. Et cela fut remarquablement mis en avant par Rama Yade, à l'occasion de l'investiture de Nicolas Sarkozy comme candidat officiel de l'UMP en vue de la Présidentielle, en déclarant que la Gauche avait instauré « une République du guichet, en accordant aux enfants de l'immigration de la pitié plutôt que du respect ». Point de vue auquel nous adhérons totalement.
Les Jeunes Populaires de Colombes, les jeunes de l'UMP, vous souhaitent la bienvenue !
Si vous souhaitez entrer en contact avec notre équipe, vous pouvez nous écrire à l'adresse suivante : jeunespopcolombes@live.fr
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