Sécurité
Une fois de plus (avec la Gauche) et comme on pouvait malheureusement le prévoir, la sécurité reste le point le plus préoccupant de la politique de l'actuel maire socialiste. Les premières mesures prises par Monsieur Sarre vont effectivement dans une très mauvaise direction.
La première d'entre elles bien sûr, le désarmement de la Police Municipale, donne un très mauvais signal. D'une part parce qu'une Police Municipale désarmée est totalement inutile (que feront-ils s'ils sont témoins d'une agressions, vont-ils utiliser leurs sifflets?), et d'autre part le signal envoyé par cette décision est interprété comme un relachement en matière de lutte contre la délinquance par les délinquants eux-mêmes.
Notre Police Municipale a vu ses missions redéfinies, ses horaires modifiés (pour ne pas qu'elle croise les délinquants potentiels), et son travail dévalué (voir à ce titre notre article du 22 Juin 2008 sur le désarmement de la PM). Elle n'a désormais de police que le nom.
A Gauche on nous dit que l'on préfère faire de la prévention, que la répression n'est pas adaptée. Explications (pour pouvoir comprendre la logique socialo-communiste) : Nous devons en fait comprendre que les jeunes délinquants sont des victimes de notre système. C'est (presque) de notre faute s'ils volent, agressent, dealent, conduisent des voitures que vous et moi ne pourrons jamais avoir. La prison n'est donc pas un lieu approprié pour ces victimes.
Et donc, en conséquence, on préfère nous condamner nous à subir au quotidien les faits et gestes de ces individus qui se moquent des stupides discours de compassion de ces gauchistes bourgeois totalement déconnectés de la réalité.
D'ailleurs, on en voit les résultats. Aujourd'hui un sentiment d'impunité règne chez les jeunes délinquants de notre commune, en atteste le témoignage publié sur notre blog le 16 Septembre dernier, relatif aux évènements sur le Boulevard Charles de Gaulle. D'autres évènements ont également eu lieu en marge des festivités du 14 Juillet.
Cette recrudescence de la délinquance, pourtant en baisse lorsque nous étions aux commandes, ne peut que susciter chez les Colombiens de grandes inquiétudes, d'autant plus que la politique conciliante de l'actuelle municipalité ne permettra certainement pas d'enrayer ce phénomène.
Communication - Le style Sarre
Une qualité que l'on doit bien reconnaître à Monsieur Sarre est sa disponibilité. Il est vrai que Monsieur Sarre, à la différence de son prédecesseur, est très présent dans les quartiers. On le voit très souvent visiter les cités, discuter avec les habitants, échanger avec eux. La communication était en effet un des points faibles de notre mandature, et la nature ayant horreur du vide, Monsieur Sarre a très bien su combler ce manque. Sur ce point nous ne pouvons que saluer sa démarche.
Seulement, après les discussions, une fois les photos prises, une fois les invitations à boire le café acceptées, que se passe t-il? Rien. Monsieur Sarre vient avec son équipe, dont un assistant qui prend sans cesse des notes, mais rien n'est ensuite décidé. Le quotidien des habitants reste le même et les problèmes toujours en place. D'ailleurs, nous le constatons en parlant avec ces habitants des quartiers populaires, qui nous affirment que « c'est un beau parleur », « qu'il est gentil mais qu'il ne fait rien », « qu'il nous a promis des logements mais qu'on attend toujours ». Certes six mois sont insuffisants pour résoudre tous les problèmes de tous les habitants de notre ville, peut être même que six siècles ne suffiraient pas, mais on ne distingue pas au-delà des déclarations de bonnes intentions de véritables projets pour nos quartiers. Ainsi soyons prudents vis à vis de ces promenades hebdomadaires, et n'hésitons pas à interpeller le maire et à l'inciter à l'action lorsqu'il vient dans nos quartiers.
Par contre, et ce de manière tout à fait objective, nous ne voyons vraiment pas l'intérêt de changer le nom de notre journal municipal, « Colombes Notre Ville » pour le remplacer par « Mosaique », titre bien moins explicite et n'apportant guère plus de charme. On pourra peut-être se dire « après tout pourquoi pas? », mais dans ce cas il serait intéressant de connaître le coût de pareille décision, notamment en terme de publicité, car nous avons tous vu les publicités dans notre ville nous appelant à trouver le nouveau nom de ce journal. Nous pensons qu'en cette période de crise financière et qu'en cohérence avec la décision de Monsieur Sarre de ne pas baisser les impôts des Colombiens, il n'est pas nécessaire de jeter de l'argent par les fenêtres comme cela est en train d'être fait.
Affaire à suivre...
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