Le député communiste dissident Maxime Gremetz a été
condamné mardi par la cour d'appel d'Amiens à verser plus de 50.000 euros au total à quatre anciens collaborateurs pour licenciement abusif, a-t-il déclaré à l'AFP en annonçant son intention de
se pourvoir en cassation. "Le procès politique continue. On va se pourvoir en cassation", a-t-il affirmé.
Maxime Gremetz, député de la Somme,
avait été condamné en juillet 2008 par le conseil des prud'hommes d'Amiens pour avoir licencié en octobre 2005, pour "faute grave", Frédéric Hardy, son attaché parlementaire, et deux autres collaborateurs, Marie-Pascale
Annoot et Vincent Gosset. M. Gremetz les accusait de déloyauté politique. Il avait par la suite licencié pour "incompétence" un quatrième salarié, Jihad Wachill. Le conseil des prud'hommes avait jugé irrecevables les motifs invoqués et
condamné M. Gremetz à verser plus de 20.000 euros à Mme Annoot, près de 14.000 euros à M. Hardy, 12.500 euros à M. Gosset et 6.000 euros à M. Wachill. La cour d'appel d'Amiens a confirmé le
montant des indemnités accordées en première instance aux plaignants.
Source : LCI.fr
La gauche battue, les syndicats vaincus et la popularité revenue. Une fois de plus, Nicolas Sarkozy déjoue tous les pronostics et remet son quinquennat sur de bons rails. Qui l'eût cru voilà
encore moins de deux semaines ? Le président, qui n'en finit pas de faire du yo-yo avec l'opinion depuis son élection, a de nouveau les coudées franches pour poursuivre ses réformes.
Ainsi, 57 % des Français interrogés pour Le Figaro et LCI par OpinionWay souhaitent que le chef de l'État maintienne les réformes annoncées, contre 41 % qui aimeraient le voir renoncer.
Deux ans après son élection à l'Élysée, alors que le contexte économique et social reste très préoccupant, Sarkozy peut enclencher la phase 2 de son mandat. Dès lundi, il prononcera en
Suisse, au siège de l'Organisation internationale du travail, un discours «très important», dit-on à l'Élysée, consacré à la crise et l'emploi.
Mais le discours événement de l'hyperprésident est attendu le 22 juin, devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles.
En attendant, les conseillers du président examinent à la loupe les enquêtes d'opinion. Dans celle d'OpinionWay, si la demande de réformes est globalement souhaitée, le pourcentage de Français favorables à cette politique est en baisse de six points en un an. «Les Français veulent toujours les réformes mais ils souhaitent aussi que le gouvernement lève le pied. Un vrai paradoxe pour le pouvoir. Il faut y lire un effet de la crise et l'angoisse du chômage, surtout dans l'électorat populaire», estime Bruno Jeanbart, directeur des études à OpinionWay.
Ce sont surtout les couches populaires qui commencent à saturer : seuls 49 % des employés répondent qu'il faut continuer les réformes, contre 59 % des cadres et des professions
libérales. Il n'est pas étonnant que les classes populaires aient massivement (les trois quarts des ouvriers) boudé les élections européennes.
Tout se passe donc comme si les Français donnaient au gouvernement un «feu vert» pour les réformes, à condition qu'il ne les accélère pas. 59 % des Français favorables aux réformes
souhaitent qu'elles se poursuivent… au même rythme. Voilà donc des éléments qui permettront à Sarkozy et à ses conseillers de mesurer les capacités des Français à «encaisser» de nouvelles
réformes en matière de dépenses publiques, de partage de la valeur, de fin de vie ou d'égalité des chances. Cette politique de modernisation du pays réclame plus que jamais, selon l'expression
de François Fillon, un «habile pilotage».
Certains chantiers à venir, notamment celui de la réforme des collectivités locales, qui prévoit une diminution du nombre d'élus, nécessiteront un véritable travail d'orfèvre si l'on veut aboutir à un consensus minimal avec la gauche.
La gauche, justement, sort en miettes des européennes. Si les Français ont refusé de «nationaliser» la campagne (61 % répondent qu'ils n'ont pas voulu voter pour ou contre le gouvernement),
44 % affirment qu'ils ont «sanctionné» le PS. Le message de mécontentement est sans ambiguïté : 34 % de ceux qui avaient voté en faveur de Ségolène Royal en 2007 disent avoir voté
contre le PS !
Les leaders socialistes n'en finissent pas de payer les conséquences du désastreux congrès de Reims. Sans compter les dégâts provoqués par l'ouverture, que la gauche ne parvient pas à endiguer.
Voilà une stratégie à laquelle Sarkozy ne devrait pas renoncer, la semaine prochaine, lors du remaniement.
Le Figaro.fr
Nous tenons à remercier chaleureusement les 27.9% d’électeurs qui ont apporté leur vote
à notre mouvement, l’UMP, lequel arrive largement en tête devant toutes les autres formations politiques de notre pays, aux élections européennes qui se sont déroulées hier.
C’est un véritable succès qui permet à notre parti de considérablement augmenter le nombre de ses représentants au Parlement Européen (29 désormais).
Notons le bon score des Verts et la gifle infligée au Parti Socialiste, qui s’enfonce un peu plus (et toujours) dans la crise.
A l’échelle locale également, l’UMP enregistre un excellent score (28.7%), arrivant en première position, loin devant les Verts (20.2%) et le PS (14.5%). C’est un terrible désaveu pour l’équipe de Philippe Sarre, laquelle n’arrive visiblement plus à mobiliser son électorat…
Certes le scrutin avait avant tout des enjeux européens et nationaux, mais on ne peut nier le fait que les socialistes perdent du terrain dans notre ville, et ce d’élection en élection, (cantonale de Mars, européennes aujourd’hui) et notre mouvement progresse. Les jours de Monsieur Sarre à la mairie sont comptés…
Concernant le Modem, il a été victime de l’égocentrisme de François Bayrou, lequel, à défaut de projet, a voulu faire de cette élection le troisième tour de l’élection présidentielle. Sur le plan local, nous nous inquiétons de l’avenir de cette fragile formation.
Nous vous adressons donc de nouveau nos plus sincères remerciements, et vous garantissons que nos nouveaux eurodéputés se battront pour défendre les intérêts de notre nation et de ses habitants.
La Présidente de la Région Poitou-Charente a encore fait parler d'elle ce week-end, en
présentant ses excuses à Monsieur Zapatéro, pour des propos qu'aurait tenu Nicolas Sarkozy au cours d'une réunion.
Ces excuses font suite à celles présentées il y a quelques jours en Afrique par la même Ségolène Royal, à propos du discours que le chef de l'Etat avait prononcé lors de son déplacement sur
le continent.
Mais qu'arrive t-il à l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle de 2007? D'une part, l'Elysée a démenti les propos publiés par le journal Libération (que l'on sait très à
droite...), et donc il n'appartenait pas à Mme Royal de s'en excuser alors que les faits n'étaient pas avérés (et de quoi je me mêle).
D'autre part qui est-elle pour officiellement demander pardon au nom de la France pour des propos tenus par le chef de l'Etat (quoi que l'on pense de ces propos) ?!
Madame Royal est présidente de Région, et c'est tout. Elle n'a aucun mandat national, et n'a donc pas à parler au nom de notre pays !
Il semblerait que Mme Royal se prenne pour Marianne, symbole de la République, et qu'elle se croit investie d'une mission visant à rétablir l'honneur bafoué de la nation! Comme l'a
très justement dit Frédéric Lefebvre, des soins psychologiques s'imposent. Elle ne doit pas supporter, elle qui par le passé a tellement été en une des médias, d'etre écartée de son parti et
de disparaitre du devant de la scène. Mais ce n'est pas une excuse pour discréditer ainsi notre nation à l'étranger et nous ridiculier aux yeux du monde. Madame Royal a raté deux bonnes occasions
de se taire.
Mais, peut etre Ségolène est elle fan de Dalida, laquelle voulait "mourir sur scène devant les projecteurs"...
Les vingt pays présents au chevet de l'économie mondiale avaient l'ambition de remettre celle-ci en route ce jeudi à Londres.
Dès le mois d'octobre, et au travers de nombreuses réunions, l'union européenne, sous l'impulsion de la Présidence française avait commencé à imaginer une réponse globale et massive à cette crise sans précédent qui déstabilise le monde depuis plusieurs mois en adoptant un plan de relance de grande ampleur.
Il lui a ainsi été possible d'aborder ce G20, en montrant le visage d'une Europe présente, unie, concrète et surtout ferme dans la défense des valeurs auxquelles elle est attachée.
Nous avons pu réaffirmer que pour nous relance économique et régulation financière sont indissociables. Car, il ne peut y avoir de vraie relance de l'économie mondiale sans s'attaquer aux causes du mal. Régulation et marché ne s'opposent pas, bien au contraire. Il ne peut y avoir de marché fiable, sans régulation. Nous avons été entendus.
On peut qualifier ce sommet de réel succès car il ne s'est pas résumé à des voeux pieux, à de grandes déclarations de principe. Ce sont de véritables décisions qui ont été prises. Chacun a pu faire entendre sa voix et après plus de vingt quatre heures de discussions, ce sont des réponses concrètes qui ont été apportées.
Certes, nous devons rester vigilants ; la crise est encore présente, il nous faut encore être patients, mais ce G20 sera sans aucun doute un moment fort de notre histoire. Ce sont les bases dun véritable nouvel ordre mondial qui ont été jetées ce jeudi à Londres. C'est surtout une nouvelle vision d'un capitalisme mondial responsable, une vision plus morale, qui met fin à des années de dérive, de permissivité, de libéralisme excessif, qui met fin à une course aux rendements élevés au-delà du raisonnable.
Au-delà de ces décisions, ce sommet a montré l'urgence de la mise en place de politiques économiques et financières concertées et d'une nouvelle gouvernance de notre planète. Elle doit tenir compte des intérêts de tous, des attentes de tous, pays occidentaux et pays émergents. C'est à cette seule condition que nous pourrons éviter quune telle crise ne se reproduise.
Le rendez-vous pris dès le mois de novembre
prochain à New York en est le premier effet
.
Les décisions clefs de ce sommet :
- un effort massif de relance avec mille milliards injectés dans l'économie mondiale
- un renforcement des grandes institutions internationales
- une régulation du système financier par une meilleure surveillance, la
supervision des hedge fund (fonds d'investissement),
- une amélioration des règles comptables par l'encadrement des paradis fiscaux, la fin du secret bancaire qui détournent des milliards de
dollars tous les ans
- un soutien du commerce mondial et aux pays les plus menacés avec un triplement des ressources du FMI
Après l’affaire Véolia, où le patron quitte l’entreprise avec un chèque de près de 3 millions d’euros, après l’affaire de la Société Générale, après l’affaire d’AIG aux Etats-Unis, voilà
l’affaire Natixis ! En effet, la banque (quasiment en faillite) vient d’annoncer qu’elle avait distribué près de 80 millions d’euros de bonus à ses traders au titre de l’année 2008, alors
que dans le même temps ses finances sont dans le rouge et elle s’apprête à licencier plusieurs centaines de salariés.
Avec ce nouvel épisode, nous atteignons le comble du ridicule et de l’immoralité. Dans une période où la crise financière frappe de plein fouet, où les plans sociaux se multiplient, où les chiffres du chômage sont effrayants (80000 chômeurs de plus pour le seul mois de février), ces scandales ne peuvent rester sans réponse.
L’honteuse attitude de ces entreprises impose la mise en place immédiate d’un système de régulation visant à limiter les excès d’une course à l’argent sans limite. L’Etat doit intervenir en vue de rétablir de l’ordre dans la sphère économique et financière, et ainsi stopper ces pratiques immorales.
Alors, bien sûr, les plus libéraux s’insurgeront, disant qu’une intervention de l’Etat ne serait pas une bonne chose, que ce serait mauvais pour nos entreprises etc… Mais, si on écoute ces derniers, ils nous demanderont ne plus prohiber l’esclavage, au nom de la survie du marché (une main d’œuvre gratuite et permanente est nécessaire pour la compétitivité de nos entreprises…). Rappelons que c’est la course folle au bénéfice qui a plongé l’économie mondiale dans le gouffre dont nous essayons de sortir aujourd’hui. Les (ultras) libéraux sont même favorables à la suppression du code du travail, lequel certes contient bon nombre de freins pour le développement de nos entreprises, mais est surtout un bouclier pour les salariés contre des dirigeants sans scrupules. Je pense que ces derniers vivent sur une autre planète.
D’ailleurs, la présidente du Medef, Laurence Parisot, laquelle aurait déjà dû être équipée d’un nez rouge de clown pour ses propos tenus lors du sauvetage des banques par l’Etat (en gros : « Vous nous avez sauvé, c’est bien, maintenant laissez-nous faire comme avant et ne vous mêlez plus de nos affaires, et on vous rappellera si on est de nouveau en difficulté »), affirme n’avoir ni la possibilité ni même l’envie (!!!) de limiter les salaires des grands patrons. Ce qui montre qu’elle ne semble pas réaliser l’ampleur du scandale.
Rémunérer un patron qui mène son entreprise à la réussite, qui crée de l’emploi et de la richesse pour la nation, oui, bien entendu. Il doit être très bien rémunéré. Le travail et le talent doivent être récompensés. En revanche, offrir une indemnité de départ de plus de 3 millions d’euros (3000 mois de paie pour un salarié rémunéré au Smic) à un patron qui a mené une gestion catastrophique de son entreprise, alors que dans le même temps les salariés sont menacés de licenciements, c’est non !
On nous opposera rapidement que les patrons prennent des risques, et qu’il est normal qu’ils soient rémunérés en conséquence. A cela nous répondons deux choses. D’une part, les patrons qui prennent des risques ne sont pas ceux des grands groupes (qui sont au centre de nos critiques), mais les patrons de PME/PMI qui eux investissent leurs fonds personnels pour créer et développer leurs entreprises. D’autre part, quels risques encourent les grands patrons ? Les décisions qu’ils prennent sont de deux sortes :
Les bonnes, auquel cas ils reçoivent, en plus de leur salaire fixe, d’importants (pour ne pas dire d’immenses) bonus, de plusieurs centaines de milliers d’euros.
Les mauvaises, qui se traduisent par le licenciement de centaines de salariés (qui eux n’y sont pour rien) et entraînent un licenciement du patron avec un parachute doré de plusieurs millions d’euros.
Dans ces conditions nous voulons bien nous aussi prendre des risques ! Dans tous les cas le patron reçoit un gros chèque et dans tous les cas les salariés n’ont que leurs yeux pour pleurer.
Les dirigeants qui touchent de pareilles sommes sont totalement déconnectés de la réalité et ignorent, je pense, la réelle valeur de l’argent. Ils ne doivent pas se rendre compte que certaines familles, dans notre pays, survivent avec moins de 500 euros par mois.
Je ne tiens pas là un discours communiste ou socialiste, loin de là. Je suis libéral et je prône un libéralisme qui tende à réduire les inégalités. Rappelons, qu’à la base, la doctrine libérale est censée fournir la meilleure répartition des richesses. Or nous voyons qu’ici c’est loin d’être le cas, les riches sont de plus en plus riches et les pauvres le sont de plus en plus, ce qui montre que l’on s’est éloigné de la vraie idéologie libérale.
Je suis pour récompenser le travail, les efforts, le talent. Or, force est de constater que le système dans lequel nous sommes creuse les inégalités et les injustices, il doit donc être réformé, tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle mondiale.
Le gouvernement proposera cette semaine un décret visant à encadrer la rémunération des patrons d’entreprises qui touchent des aides de l’Etat. C’est un premier pas. Nous espérons que le prochain sommet du G20 sera l’occasion de réfléchir et d’agir en vue d’ordonner le système économique et financier mondial.
L’enjeu est extrêmement important, car la situation ne pourra pas tenir longtemps comme cela, et si nous ne mettons pas un peu plus de justice, tôt ou tard les nations seront en feu, avec les conséquences que cela engendrera.
RC
La lutte contre l'immigration clandestine en France était l'un des thèmes forts de la dernière campagne présidentielle. Le principe d'immigration choisie proposée par le candidat Sarkozy
semblait plaire à la majeure partie de nos concitoyens. Le ministère de l'immigration, de l'identité nationale et du co-développement fut donc créé. Aujourd'hui, après presque deux ans, beaucoup
de voix s'élèvent contre une politique qu'ils jugent inefficace.
La question du jour est donc : "Etes vous satisfait de la politique d'immigration menée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy?"
A vos claviers !
En l'espace de seulement 5 jours, notre Président s'est adressé deux fois à la Nation, pour
évoquer la crise économique que traversent notre pays et le monde entier, et les solutions qu'il compte apporter pour sortir de cette situation inédite. Ainsi, la question que nous posons
aujourd'hui est la suivante :
"Avez-vous trouvé Nicolas Sarkozy convainquant au cours de ces deux allocutions?"
A vous de débattre !
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